JEAN CLAUDE  GIRON

Novembre   2009      

Si le chemin c’était….

Un mot :

Un souhait :

Un sentiment :

Un vœu :

Une fleur :

Une musique :

Une peinture :

Une couleur :

Une odeur :

Une chanson :

Un désir :

Une personne :

Un élément :

Une photo :

 

 


Plénitude

 Repartir

Allégresse

Faire d’autres voies

La rose

Oxygène de Jean-Michel Jarre

Claude Monet

le soleil levant

Herbe fraîche

« la solitude ça n’existe pas… »G. Bécaud

La tolérance entre les êtres humains

Joachim du Bellay «  Heureux qui comme Ulysse… »

La mer

Mes Petits Enfants

Je décidais au soir à l’Albergue San Pelayo de Puenta Villarente de faire halte le lendemain à Léon pour consulter un médecin.Mais la matinée s’étant bien passée, j’ai poursuivi mon CHEMIN, encore 2 jours durant jusqu’à l’accueil paroissial de Santibanez de Valdeiglesias où là je souffrais encore plus fort. Le lendemain malgré tout je poursuivis les 11kms qui me séparaient d’ASTORGA où là un médecin espagnol me confirma ce que je redoutais : hernie inguinale.
C’était donc le retour obligé pour me faire opérer ; mais très curieusement, je ne l’ai pas pris mal, en me disant que c’était ainsi, et je pensais (je pense déjà) avec plaisir qu’ainsi je repartirai cette fois au printemps quand la nature se réveille de l’hiver, que les bourgeons éclosent, que les fleurs s’épanouissent et c’est certain j’irai jusqu’au Cap Finisterra .

Bien amicalement             Jean Claude

 

C’était mon 4ème départ depuis juillet 2008 ; et j’étais impatient et heureux de reprendre mon CHEMIN pour cette fois atteindre Santiago ( et peut-être le Cap Finisterra ?) en repartant de Burgos.
Contrairement à mon CHEMIN de 10 jours (300kms) en octobre dernier de Roncevaux à Burgos ; j’ai eu plus de mal à me mettre dans le CHEMIN ; cette fois j’avais quelque soucis avec 2 ou 3 ampoules, mais chaque jour qui passait je retrouvais mes sensations et la joie de marcher sur ces chemins caillouteux de la Meseta. Après tout ce désert est beau aussi.
Toujours seul, par choix, mais jamais tout à fait seul malgré tout car que de pèlerins devant ou derrière.
Et quel plaisir, le soir de retrouver des rencontres de la veille. C’est aussi cela la magie du CHEMIN, les rencontres que l’on fait.
C’est aussi l’humilité, la vie avec son seul sac à dos comme bien ô combien précieux.
Et puis arriva ce qui devait arriver (sans doute ?) le mal au bas du ventre du coté droit aux environs du 6ème ou 7ème jour, parfois en début de matinée, parfois dans la journée, mais surtout après la vingtaine de kms journaliers.